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Tripad…vaurien…

À mort TripAdvisor !

Cette semaine, le Concierge Masqué se penche sur le phénomène de chantage minable exercé par les clients des restaurants et des hôtels et planté à grands coups de critiques incendiaires sur TripAdvisor, cette dictature des ploucs.

Dix-huit ans que ça dure. Dix-huit ans de micro-terrorisme et de succès mondial, bâti à grands coups de faux commentaires, de référencements bidons, et de méthodes peu orthodoxes, dûment sanctionnés par de lourdes condamnations. Pluie d’amendes colossales, mais les centaines de milliers d’euros et de dollars, au finish, pour TripAdvisor, c’est même pas mal. Goliath du web et branche du géant Expedia, TripAdvisor brandit des chiffres étourdissants, même en Chine. Aux dernières nouvelles, il y aurait plus de 550 millions d’avis et opinions déposés par les clients des restaurants, des hôtels et autres structures de loisir, fôtes d’ortaugraf compriz. TripAdvisor s’est choisi un beau logo : une tête de chouette avec un oeil rouge et un oeil vert. Pas loin du sapin déodo de voiture chéri des commerciaux sur zône. À bien la scruter, l’image, autocollée sur toutes les vitrines du moindre boui-boui cracra, évoque une sorte de « aie confiaaaaance » du serpent Kaa dans le Livre de la Jungle. Bingo ! TripAdvisor est une jungle. Pire : une boîte noire bourrée d’algorithmes et de mystères insondables. Un dark side of the web devenu une menace insupportable au regard des professionnels de l’hôtellerie et de la restauration, partis en guerre genre pot de terre contre pot de fer, et livrant bataille, sinon escarmouche, chaque jour au comptoir, à table, et au moment de régler la note.

En réalité, TripAdvisor n’a rien inventé. Avant internet, il existait un guide de restaurants américain qui profilait déjà cette connerie de démocratie participative au service du client par le client. En gros, comment remplir un bouquin sans payer personne. Le Zagatque ça s’appellait. Fondé à la fin des seventies par un couple sympa, Tim et Nina Zagat, ce guide de poche format chéquier vertical, fonctionnait par fiches remplies par des clients bénévoles triés sur bonne volonté. Joli succès, rien de bouleversifiant, d’autant que les avis formulés par des housewifes middle age cassaient pas trois pattes à un canard. Genre : j’ai aimé mais j’ai pas aimé. Ben faudrait savoir Hildegarde : tu like ou tu like pas ? Et puis les Zagat ont lancé un guide Paris. En Français. Rien que ça. Et là, le gadin, la gaffe, la no-credibility totale. Soirée de presse, grand-hôtel, wonderful. Quelques journalistes présents, odieux personnages évidemment, eurent l’idée fumeuse d’ouvrir le guide. Et là, première page, premier couac : pour les zagateux, le meilleur restaurant qualité-prix de Paris était le… Kentucky Fried Chicken de la place de la République. Ou un truc dans le genre. À bien lire la suite, aucun avis, traduit avec les pieds par une certaine Mary Blanchard (elle bossait au Vogue Hommes) qui n’a jamais su qu’elle portait le même nom qu’une starlette hollywoodienne des fifties, émanait d’un ou d’une française. Yankees only. On vit d’ici le niveau…Bon, personne ne fut obligé d’en acheter et on a tous survécu à cet affront proto-trumpien.

Cette idée de juger les autres à l’aune de sa petite expérience n’est donc pas nouvelle. C’est le gabarit du support qui a changé, avec promesse permanente d’aubaines, de remises, de rabais, de discount, de bons plans, de toujours moins cher pour plus d’expérience. Au finish, ce n’est pas le laudatif qui prévaut mais le flacide rancunier. Une vieille clé psychologique : le lecteur se met toujours du côté du consommateur victime des abus du méchant Thénardier. Victor Hugo ne racontait pas autre chose dans Les Misérables. À lire les pauvres avis déposés sur TripAdvisor et autres sites, la France est une nation de Cosette. Doublée d’un pays de gratteurs aux goûts médiocres et de maîtres-chanteurs planqués derrière des pseudos de pignoufs incultes. À leur tête, le Général Advizor, cousin avatar du général Alcazar dans Tintin. Noir bazar, tout et n’importe quoi, TripAdvisor, c’est la mini-dictature du moi-même, une tromperie légitimée par la twittomania de Trump. Lire ici les Dossiers du Canard Enchaîné, intitulé Les dingos du pouvoir. Page 33, l’encadré La Diagonale des fous, emballe l’affaire en quelques lignes bien frappées sur la question.

Quelques perles, relevées ça et là…

-La plus célèbre : celle du faux restaurant anglais, le Shed at Duldwich, inventé de toutes pièces par un journaliste du magazine Vice avec photos des plats fusion – des pastilles de javel et de la mousse à raser -, des commentaires méga-élogieux. Le gaillard savait ce qu’il faisait : il a avoué avoir écrit, et été payé pour ça, des tas de faux commentaires et critiques pour le compte d’un site concurrent. Coup de folie : des clients jamais venus et pour cause, déposeront leurs avis. C’est Libération qui en parlera le mieux, une fois la supercherie éventée, tandis que Général Advizor restera de marbre. Même chose à propos du faux resto étoilé italien La Scaletta – il en existait un du même nom à Milan qui venait de fermer, donc, commode et encore plausible. Toujours à Londres, l’abri pour sans-abris vanté comme un nouveau 5 étoiles a fait rire la Terre entière.

-En 2016, Marina O’Loughlin, journaliste au Guardian, calmement énervée, dénonçait tout ce cirque avec force arguments, imparables, pour conclure que ce qui la gênait vraiment dans Trip Advisor, ce n’était pas l’avididé et l’agressivité de tous ces anonymes, c’était la merde idéologique que ça charriait. Et là, Steve Kaufer, one of ze big boss, a enfin daigné lever une paupière et lui a vertement repondu. Les clients, la confiance, bla bla bli bli. Le serpent du Livre de la Jungle en action. Aime pas la critique contre lui.

-Recherché les 5 meilleurs hôtels à Sagone en Corse. En 2ème place : le Libbiu. Bien vu ! L’hôtel est fermé depuis plus d’un an. Comme il n’y a pas bézef dans la région, le Général Advizor n’hésite pas à lister le Domaine de Murtoli dans les parages. 63,5km. En avion et en ligne droite. Doivent pavoiser à Murtoli. Les ultimes avis datent de 2012. Et pas le genre de la clientèle à advisorer derechef.

-Remarqué que TA élimine systématiquement toute allusion à une quelconque contextualisation des établissements. Isolés, ils sont débranchés de leur tropisme, louable ou calamiteux. Paraît que c’est pour plus d’équité. Et ta soeur, elle monte à cheval ?

-Recherché les dix meilleurs hôtels à Ajaccio en Corse. En plein milieu, l’Ibis ! On se fout de qui et de quoi là ? Savez où il est l’Ibis ? Z’avez vu la gueule du bâtiment ? Un bunker en plein carrefour. Pas loin du port ceci-dedit. Ça peut dépanner…

-Dans la série je loue-j’arnaque et j’échappe aux algorithmes, cette Bretonne de Calcatoggio, toujours en Corse, qui loue via le Bon Coin une baraque pas finie avec piscine et clim : il faut juste payer en plus les télécommandes des splits de l’air conditionné (en pleine canicule) et raquer des suppléments si les locataires invitent des amis à profiter de la dite-piscine, plus proche du pédiluve que du couloir de nage effet miroir. Une rebelle, la bigouden.

-Pas tous blanc/bleu les hôteliers : certains, pas gênés aux entournures, payent des boîtes basée à l’île Maurice spécialisées dans les avis et critiques ultra-élogieux.

-Repéré sur le top ten des meilleurs restos à Paris selon Général Advizor: Frenchy Taste by Jean-Yves Le Chef. En clair: un cuistot particulier à domicile. Une incursion autorisée depuis la prise de participation par TA de la plate-forme EatWith spécialisée dans les chefs à domicile ou les apparts-restos clandestins. Tant qu’on y est, ils n’ont qu’à placer mon boucher aussi. Fait : à Rome, une simple boucherie figure dans le top-ten des meilleurs restos… Fiable et vafanculo les veganes.

-Entendu récemment par des voyageurs high-frequency : un verre de vin gratos si ces messieurs-dames voulaient bien orienter « très » positivement leur avis sur TA. Une condition : là, tout de suite. Vendus et alcooliques, donc…

-Il existait déjà toute une batterie de menaces brandies par des clients mécontents tentant d’obtenir un rabais, une considération : les plus classiques étaient « J’ai voyagé dans le monde entier, je n’ai jamais vu ça ! » et « J’ai l’habitude de fréquenter les meilleurs hôtels, jamais on ne m’a traité(e) comme ça ! ». Depuis une dizaine d’années, le « je suis avocat » tient la corde, avec pour base-line « j’ai obtenu des dommages et intérêts de Ducasse ! ». On aimerait voir ça, mon coco. Mais depuis deux ans, c’est « si vous ne m’arrangez pas, je vous plante un avis au vitriol sur Tripadwizor ». Chantage et cie…

-Chantage, justement. Les agissements et menaces du petit peuple à qui on a donné ce pouvoir reste impuni car aucun contre-pouvoir n’a été mis en place. Fait exprès. TA c’est Mélenchon en mode lifestyle. Tartuffe comme pas deux, les têtes d’œuf de chez Expedia, la maison-mère de TripAdvisor, ont mis en place, après leur label « suspicious activity », une option « Alerte au Chantage » généreusement offerte aux professionnels visés par ces scuds odieux. Sauf que 4 fois sur 5, ça marche pas vu qu’il faut renseigner le vrai nom et/ou le vrai mail du maître-chanteur qui a préféré utiliser celui de sa femme ou de ses enfants en boucliers humains. Courageux avec ça.

-Une Allemande revêche a tapé un scandale voilà quelques jours sur la terrasse d’un restaurant gastronomique d’Ajaccio sous prétexte que le poisson du jour était trop petit. Cartes de membership à divers groupes hôteliers branchés sur le all-you-can-eat en buffet, elle a menacé le patron de toutes les foudres wagnériennes. Pour ne pas payer. Elle a été ramenée à l’aéroport couverte de pâté de chez Antona. C’est pour ne pas payer, avoir un rabais, obtenir une remise ou être remboursés que les clients advisoristes pratiquent le chantage. Toujours la même histoire, quoi. Autrefois, on appelait ça la grivèlerie et la loi punissait ce délit. Tout fout le camp, ma bonne dame.

-L’Hôtel Castel-Brando à Erbalunga, en Corse, est un havre de paix. Tenue en famille, la maison accueille habitués, fidèles et nouveaux venus avec la même amabilité : voilà peu, un gugusse en Airbnb dans les parages venait y boire son café comme s’il était un client. Il a réclamé l’accès au Wifi. Refusé poliment car pas client et règlement sévère à ce propos. Ire et courroux du gaillard qui a planté un avis ravageur sur l’hôtel en se plaignant que le patron l’avait molesté. On fait quoi contre ces crétins ?

-Bel hôtel à Paris, Rive-Gauche. Un couple de Hollandais ayant booké en ligne se présente accompagné de deux ados géants qu’ils prétendaient faire dormir dans leur chambre en faisant ajouter deux lits pour enfants. Et ainsi ne pas raquer de supplément. Aucune chambre n’était assez grande pour être transformée en dortoir à bataves. Dans leur petite tête de radins, ils avaient misé sur un upgrade de chambre et mal calculé leur coup. Ils sont partis et le lendemain, ont incendié l’hôtel sur TA sans y avoir séjourné. À ce propos, le site n’interdit pas cette attitude bien peu loyale ? Non, répondent les hôteliers : il suffit qu’un quidam téléphone à l’hôtel, demande une chambre, que l’hôtel soit complet, il peut légitimement nous flinguer en écrivant avoir été mal reçu, que c’était pas vrai que c’était complet – il avait vérifié (Comment ? Ça reste gazeux), etc….Insupportable. Et dégueulasse. On comprend maintenant pourquoi plus personne ne décroche quand on appelle un hôtel au téléphone.

-TripAdvisor se la joue grosse vertueuse avec son droit de réponse officiel. L’établissement visé doit écrire, mais les trois hères qui bossent pour TA, sous-staffé à dessein sur la question ne parlent pas français et s’en tapent comme de l’an 40: leurs réponses sont à classer dans les traductions en slovaque du mode d’emploi d’un micro-ondes coréen. Une méthode comme une autre, sauf que l’influence de TA va décroissant: les avis des bouseux n’intéressent presque plus personne. Les vrais clients qui sortent et qui voyagent ont compris que c’était du flan. En visant la quantité, TA est devenu le grand bazar des petits malins retors, le miroir du mauvais goût des gens.

-Pointé le Top 20 des meilleurs restos de Paris. Rien que des gargotes. Au milieu, des ovnis curieux : le Pur du Park Hyatt est 8ème, le Gabriel de la Réserve et l’Orangerie du Four Seasons George V prennent en sandwich une crêperie du XXème arrondissement, Marche ou Crêpe. No comment. Rigolo : le message-type de remerciements du Gabriel aux avis positifs truffés de fautes d’orthographes.

-De plus en plus fréquent : des couples qui s’emmerdent au resto et qui cherchent la petite bête. Je suis avocat, blabla tandis que madame filme avec son smartphone la conversation avec le proprio, le chef ou le patron. Interdit mais ça ne la gêne pas. Elle a tous les droits. Il faut des nerfs d’acier pour supporter des tanches pareilles.

-Autant les pros repèrent à la gueule celui ou celle qui va leur pourrir la soirée dans un resto, autant c’est devenu impossible dans les hôtels. Et ce sont ceux qui n’ont l’air de rien qui se déchaînent une fois rentrés chez eux. Les pires sont les 60/70 ans, les plus virulents, surnommés les « vieux méchants Relais& Châteaux ». Une plaie, une croix… Unanime : les millenials sont plus cools et plus tolérants. Jusqu’à quand?

-Autre fléau à la réception des hôtels : ceux qui ont booké en ligne deux mois à l’avance sur Expedia pour décrocher un discount de 10% sur le prix d’une chambre double standard et qui une fois sur place, la gueule enfarinée, réclament une suite en upgrade pour le même prix sinon gare à l’avis négatif. Les mêmes tentent aussi le remboursement de leur avance sous prétexte que rien ne leur convient. Et filent dans un autre hôtel les poches pleines. Ça marche une fois sur trois. Certains font tant de scandale qu’on se couche et qu’on paie, confie un hôtelier parisien excédé qui a fini par dresser des listes noires et rouges de clients indélicats et qui circulent dans les hôtels de même catégorie de la capitale.

-Un client rentré ivre mort en son hôtel à Paris déclenche l’alarme incendie à 2h du matin. Branle-bas de combat. Le lendemain matin, un client tape sa rogne à la réception. Il n’a pas dormi, c’est de la faute de l’hôtel; il a déjà redigé sa critique incendiaire (hahaha) sur TA et acceptera de la retirer si on ne lui fait pas payer sa nuit blanche. Accord conclu : le client est reparti sans débourser un centime. À ce jour, sa critique n’a pas été enlevée. Escroc ?

-Épluché le top 20 des meilleurs restos de Venise. Les vrais meilleurs qui figurent notamment dans le City Guide Louis Vuitton -Zanze XVI, Al Covo, Estro- figurent en 13ème, 80ème et 127ème place. Les zadvisors sont de fins gourmets. Boustifaille et camping.

Personnellement, je n’ai jamais lu ou critiqué quoi que ce soit sur TripAdvisor. Jamais même consulté le site non plus. Pas intéressé, pas intéressant. Pour l’avoir ratissé superficiellement, histoire de voir, un indicible sentiment de vain remplissage m’a gagné. Trop de tout, trop de trop. Trop Advisor. Pas pour moi. En revanche, ce qui est frappant c’est de constater la schizophrénie de toute une génération post-68 qui a lutté contre les notes à l’école, discriminantes, gnagnagnégné, et aujourd’hui ne fait plus que ça. Follement, névrotiquement, noter, saquer, flicanasser comme les vrais petits profs ratés, aigris, revanchards qu’ils ont détestés. Cette névrose de la notation aura pour sûr réveillé une sale fibre délatrice. À la prochaine guerre, on sera tous dénoncés. Donner un pouvoir sans contrôler les abus de pouvoir, c’est la prouesse du digital, des plates-formes, des réseaux sociaux, et aussi de l’Élysée si on suit quelque peu l’affaire Benalla.

Témoignages…

Témoignage :
A. T… de Bordeaux :

« …N’ étant pas du milieu  de la restauration, mais un vrai passionné, je cherchais une personne d’expérience pouvant me guider dans mes choix.

A la suite de recherche sur le web, j’ai rencontré Jacky qui m’a apporté son aide et sa grande expérience de la restauration.

Il maîtrise parfaitement son domaine, travaille sans relâche et a surtout su garder la passion qu’il avait quand il était lui même entrepreneur.

Donc vous pouvez compter sur lui pour mener à bien votre projet il sera là pour vous, du début à la fin, et saura vous conseiller et vous épauler dans le long mais passionnant parcours de la création de votre projet… »

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Témoignage :
K. A… à Genève :

« …je suis le patron et j’ai validé toutes les recettes et j’ai trouvé ça bien. J’ai appris à connaître Jacky et le considère comme il se doit par son professionnalisme et sa sincérité… »;

C.U…  (s’occupe de la com et de l’administratif) :  »… Jacky est un pilier pour notre projet… »

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G. B… à Avignon :

»…votre intervention de départ , pour la construction du projet a été très profitable… »

»…Nous sommes très content, ils nous manque plus qu’à doubler les clients… »

»…la  proposition tarifaire est parfaitement cohérente avec le temps consacré… »

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Alain P. Le SPILLICKS à Meudon

J’ai eu connaissance du travail de Jacky par la présentation de ses activités en ligne. Après une conversation téléphonique, il m’est apparu que son expérience et son approche étaient idéales pour m’aider à développer mon projet. Spillicks est un nouveau concept de petite restauration, à base de produits frais / cuisine maison, principalement à destination des jeunes (moins de 25 ans). Jacky m’a non seulement aidé à concevoir l’offre, mais il m’a aussi aidé à éviter des obstacles. Son écoute et son pragmatisme, associés à sa créativité, sont des qualités rarement réunies.

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Pascal L. ‘’L’Odyssée’’ au Croisic (44) :
‘’…Ma compagne et moi avions déjà une expérience dans la restauration type pizzéria, mais, après avoir vendu notre commerce fin 2012, nous voulions repartir sur une affaire plus importante au Croisic.
Nous avons contacté plusieurs cabinets et avons choisi BFConsulting qui a été le plus réactif. Ensemble, nous avons sélectionné plusieurs affaires qui correspondaient à nos recherches, poursuit Pascal L. ;
Nous avons vérifié l’ensemble des paramètres de ‘’l’Odyssée’’ mais celui-ci réalisait une marge brute de 64%, ce que n’a pas manqué de souligner le Cabinet BFC.
Jacky BELINE, a refondu entièrement la carte en intégrant de nouvelles spécialités de poissons, tout en vérifiant l’équilibre des plats et la fourchette des tarifs. Je dois dire que j’ai été surpris de voir des fiches techniques concoctées par BFC concernant chaque plat et indiquant la marge individuelle au centime près, ajoute Pascal L.
Finalement nous réalisons une marge de 75%…

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Pascal P. ‘’La Grange de Varennes’’ Varennes sur Loire (49) :

Jacky Beline est un créateur spécialisé dans la restauration. Son sens de l’organisation et son sérieux lui a valu le surnom de « sage ».

Je recommande Jacky Beline compte tenu de son efficacité dans la mission que je lui avais confié.

Mcdonalds : elle retrouve des bouts de gant ensanglantés dans son wrap

Mauvaise surprise pour la cliente du McDonald’s de La Sauve, en Gironde. En rentrant chez elle vendredi après avoir retiré sa commande au drive, la jeune femme dit avoir retrouvé, dans un « P’tit Wrap », « deux morceaux de gants avec du sang ».

Au départ, un simple échange proposé. Selon elle, il s’agit de doigts de gants que les salariés de l’enseigne mettent lorsqu’ils ont une coupure. En appelant le restaurant, furieuse, elle se serait vu proposer un échange. « Inadmissible », pour la Girondine, qui a expliqué au journal Sud-Ouest que son « interlocuteur disait ne pas comprendre, que ce n’était pas possible car de ce côté-là de la cuisine, on n’utilisait pas de gants ».

Si ça avait été une petite erreur, un morceau de papier retrouvé dans mon sandwich, je n’aurais rien dit. Mais là, il y avait du sang
 

Elle a ensuite posté l’image de ces bouts de gants sur Facebook, une publication qui a recueilli mardi matin plus de 3.200 partages. Alertée, la direction de McDonald’s lui a envoyé un message privé vendredi soir. Le lendemain, un propriétaire de restaurants McDonald’s franchisés s’est excusé auprès d’elle « au nom de McDo et de toute son équipe ».

Une visite des cuisines, refusée. Il lui a également proposé une visite des cuisines en famille, proposition refusée immédiatement par la cliente. « Si ça avait été une petite erreur, un morceau de papier retrouvé dans mon sandwich, je n’aurais rien dit. Mais là, il y avait du sang. Qui me dit que le personne qui a saigné n’est pas atteinte du sida, de l’hépatite ou d’une autre maladie », se plaint-elle à Sud-Ouest.

McDonald’s s’excuse et ouvre un dossier. Elle a donc décidé de porter plainte et de saisir les services d’hygiène rattachés à la Direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations. Selon le quotidien régional, la direction nationale de McDonald’s aurait ouvert un dossier sur cet « accident ». Le restaurant, lui, s’est excusé et a assuré qu’il mettait tout en oeuvre « pour qu’un tel incident ne se produise pas ».

source : Europe1.fr le 27 février 2018 à 9h07

Restaurateur malhonnête à Genève…

Deux travailleurs ont été exploités par leur employeur durant la rénovation de son futur restaurant, Kikro, situé à la rue de Berne, dans le quartier des Pâquis.

A sa base,  malheureusement, l’affaire est plutôt classique : des employés sous-payés. Les deux travailleurs de la construction ont été embauchés directement par le restaurateur pour rénover les lieux. Ils ont travaillé 99 jours, ont comptabilisé 776 heures de travail, et n’ont reçu que 2900 francs nets chacun. Mais l’histoire se complique légèrement lorsque nous apprenons que ces travailleurs auraient été intimidés par leur patron Karim Atif. Lors de discussions avec ses employés, le propriétaire du restaurant aurait subrepticement déposé son arme de poing sur le bureau, histoire de faire comprendre que les droits des travailleurs ne font pas partie de son vocabulaire. En ne payant pas ses employés, M. Atif contrevient aux usages, qui fixent les conditions de travail dans la branche. Alors que le non-respect des conditions de travail sont légion dans l’hôtellerie et la restauration à Genève, il va sans dire que nous n’avons aucune peine à imaginer ce qu’il adviendra de son personnel de service.

Face à cette situation inacceptable, le SIT est intervenu auprès de Kikro Sàrl par courrier du 11 juillet pour exiger le payement des arriérés de salaires dus à ses membres. Nous attendons le versement de près de 24’000 francs pour chaque employé ainsi que la production des contrats de travail, des fiches de salaires en bonne et due forme et les preuves de la déclaration aux assurances sociales.

Dans ce contexte, le SIT est intervenu le 18 juillet dernier auprès de l’OCIRT afin de dénoncer les abus constatés. A cette occasion, le syndicat a demandé également que ce dernier réexamine les conditions d’octroi de l’autorisation de commerce de Kikro Sàrl, et, le cas échéant, qu’il prononce une décision de caducité de ladite autorisation conformément aux dispositions de la nouvelle loi sur la restauration, le débit de boisson, l’hébergement et le divertissement (LRDBHD) et de l’article 45 Lirt.

Article extrait du site : http://www.sit-syndicat.ch/spip/spip.php?article812

Les géants du fastfood cartonnent en Suisse

Les géants américains de la restauration rapide misent en force sur la Suisse. McDonald’s, qui vient de publier ses résultats pour 2013, ne cesse de croître sur sol helvétique. Le leader du secteur y a ouvert trois nouveaux restaurants l’an dernier et en recense désormais 157 en Suisse. D’autres ouvertures sont prévues cette année. Les affaires de la firme ont progressé de 0,5% pour atteindre 732,5 millions de francs. «Les ventes croissent dans la même proportion à Genève», précise Aglaé Strachwitz, porte-parole de l’entreprise en Suisse. Le canton du bout du lac, qui accueille 11 restaurants McDonald’s, affiche la plus forte concentration du pays au km2.

Le deuxième géant du secteur, Burger King, a lui lancé pas moins de 8 restaurants en 2013, ce qui porte à 37 le nombre de ses enseignes sur notre territoire. Le spécialiste des sandwichs Subway a fait en juillet son entrée sur le marché romand, à Sion, avant d’ouvrir un deuxième restaurant à la rue de Carouge la semaine dernière. «Cinq autres ouvertures sont prévues en Suisse romande d’ici à cet été, dont une à la gare Cornavin, et encore beaucoup d’autres dans les prochaines années, notamment à Genève», lance Emmanuel Aublet, directeur de la chaîne pour la France et la Suisse francophone. Starbucks, enfin, n’est pas en reste. La multinationale des cafés a inauguré quatre nouvelles annexes en Suisse l’an dernier et un magasin sera lancé à Lausanne la semaine prochaine. Sept des onze enseignes Starbucks en Suisse romande se trouvent à Genève. Quant aux ventes des produits du cafetiers dans les trains CFF, effectives depuis l’an dernier, elles connaissent le succès. «Pour répondre aux demandes de certains passagers nous proposons également depuis peu une sélection de vins et de bières», selon Meredith Bell, porte-parole du groupe.

L’essor des chaînes américaines détonne d’autant plus que selon l’association GastroSuisse, le marché global de la restauration était en 2013 en repli de 3%. En France, selon le cabinet Gira Conseil, le marché du fastfood croît également beaucoup plus vite que celui de la restauration traditionnelle. «La crise et le fait que les gens soient toujours plus pressés a joué en faveur des fastfoods», selon Bernard Boutboul, directeur de Gira Conseil. «McDonald’s a aussi réussi à franciser ses produits, notamment avec ses McCafé ou ses big Mac au pain complet», ajoute-t-il. La tendance est la même en Suisse, où 80% des ingrédients du groupe sont issus du terroir.

Les goûts, également, évoluent. Les hamburgers sont toujours plus prisés, et même les grands cuisiniers se sont mis à les servir. Selon une récente enquête, les ventes de burgers ont crû de 40% en deux ans en France. En Suisse, pas de telles études, mais certains signaux confirment la tendance. La chaîne vaudoise lancée en 2009 HolyCow! a ouvert son cinquième restaurant en Suisse l’été dernier, à Zurich, et s’étend depuis peu sous forme de franchise dans les villes françaises de Rouen, Lille et Montpellier. HolyCow! est représente deux fois à Genève.

Du côté des sandwichs, on s’enthousiasme tout autant. «Le potentiel de croissance en Suisse romande et à Genève est immense», précise Emmanuel Aublet. Les quinze enseignes Subway en Suisse alémanique se portent selon lui à merveille. Les ventes dans la nouvelle entité sédunoise «cartonnent» et le démarrage à la rue de Carouge jeudi dernier est «foudroyant». Selon le patron français, les nombreux expatriés et touristes de Genève connaissent tous la marque américaine présente dans 105 pays et sont «ravis» de la voir arriver. Dans un récent entretien accordé à la Tribune de Genève, le vice-président de Burger King pour la Suisse Andreas Bork, tenait un discours tout à fait similaire.

(Tribune de Genève)

Le groupe Bertrand propose de reprendre le groupe Flo

Le groupe de restauration Flo (Hippopotamus, Tablapizza…), en difficultés et en quête d’investisseurs, a annoncé jeudi soir avoir reçu une offre de reprise de la part du groupe d’hôtellerie, de restauration et de distribution Bertrand, sans en préciser les termes.

« Dans le cadre de la recherche d’investisseurs auparavant annoncée, Groupe Flo a reçu une offre de groupe Bertrand dont les termes et conditions sont en ce moment examinés », indique dans un communiqué l’entreprise.

Groupe Flo ajoute qu’il « procédera aux communications nécessaires » si un accord devait être trouvé. « Dans l’éventualité d’un accord avec l’ensemble des parties prenantes, Groupe Flo procédera aux communications nécessaires », dit-il, sans plus de précisions.

Dans une mauvaise passe depuis des années, le groupe de restaurants à thème (316 établissements), qui détient également les enseignes Bistro Romain et Taverne de Maître Kanter, a doublé ses pertes en 2016 et tente depuis des mois de trouver de nouveaux investisseurs ou d’éventuels acquéreurs.

Source Ouest-France du 31- mars 2017

Le service de livraison à domicile de Mc Donald’s ?

Le service de livraison à domicile de Mc Donald’s pourrait bien arriver en France. L’occasion d’imaginer de belles soirées d’hiver à la maison accompagné d’un réconfortant big mac sans sortir de ses pantoufles.
Selon les sources de Buisness Insider, ce rêve devenu réalité pourrait émerger d’un partenariat entre la société de livraison UberEats (filiale de la fameuse entreprise de VTC) et l’empire du fast-food qui permettrait de proposer ses produits en livraison via l’application ou sur le site internet.

Il ne s’agit pourtant pas d’une première pour Mc Donald’s puisque que l’option McDelivery est déjà disponible dans 29 pays à travers le monde dont le Brésil, la Chine ou encore les Émirats.
Grâce aux applications mobiles ce sont entre 20.000 et 25.000 restaurants qui devraient être couverts d’ici 2018. Un chiffre d’affaires non négligeable pour la société Mc Donald’s qui connait une baisse de recettes depuis 2014.

source:http://www.huffingtonpost.fr/2016/12/20/la-livraison-a-domicile-de-mc-donalds-bientot-en-france/?utm_hp_ref=fr-homepage